La vrille.
C'est une vieillerie que je vous présente là.
Bon, vous l'aurez compris, en ce moment, je suis un peu débordé par le travail et quand j'ai du temps de libre, je pars marcher (excellent pour la santé et pour la pensée aussi), je lis et je dessine. Bref, j'ai peu de temps pour les blogs et j'avoue que depuis que je vous lis un peu moins, voire beaucoup moins. De plus pour Alain et Célestine, je ne sais pas pourquoi mais je ne peux commenter que sur un PC. Impossible depuis le portable ou la tablette. Je perds donc en agilité bloguesque si vous permettez ce néologisme.
Comme je n'ai rien finit, je n'ai rien de nouveau à proposer. Mais cette Vrille joliment encadrée, peinte à l'acrylique sur papier toilé fera une jolie trace sur le blog.
C'est le seul nu qui trouva grâce aux yeux de ma mère. Elle l'avait chez elle, quoique dans une chambre à l'écart, et je l'ai récupéré quand elle est décédée.
J'ai toujours, disons plutôt depuis longtemps, aimé ecrire sur mes tableaux. A cette époque là je me piquais d'écrire des Haïkus. C'est cette forme là, le Haïku qui épouse cette forme là, le corps de madame N..... italienne superbe et taciturne.
Voici le texte donc :
Le corps se Vrille
Spirale forgeronne
De nos vertiges.
Fiche technique :
Titre : la vrille
60 × 37 cm
Acrylique et pastel gras sur papier toilé. Lrs grandes mèches de cheveux qui tombent sont un collage de
raffia peint en rouge. Tableau encadré.
2004.
Disponible pour les collectionneurs et pour les autres.
Le tableau est signé de mon nom d'état civil. J'ai choisi d'y renoncer vers 2009/20010 lorsqu'un jour, arrivé en cours, des élèves qui avaient fait des recherches sur moi avaient trouvé mon site, imprimé et posé sur tous les bureaux de la classe des reproductions de mes nus et m'avaient accueilli en cours en scandant sans cesse le nom de la modèle qui était précisément la madame N.... que vous voyez ici. (Un des tableaux avait pour titre son seul prénom, voilà comment ils le connaissaient et pouvaient me demander toutes les deux minutes si N.... allait bien et si en vrai elle était aussi bien faite qu'en peinture - réponse : oui mais je ne leur ai pas dit).
Depuis j'ai choisi le monogramme que vous connaissez pour signer mes tableaux. J'ai d'ailleurs envie de passer au tampon.
J'ai masqué mon nom par ce trait rouge disgracieux (au-dessus de la signature) pour préserver un anonymat qui me sied à merveille !
Chers blogueurs, je vous quitte dans la grisaille de ce jour et vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures !